Être Chrétien

Être chrétien aujourd'hui

Un chrétien est celui qui croit en Jésus-Christ, c’est-à-dire qui le reconnaît comme Sauveur et Seigneur.

Ce langage peut paraître assez religieux. Détaillons un peu. Un chrétien ce n’est pas simplement celui qui a été baptisé quand il était tout petit, ou qui a reçu une éducation chrétienne. Auquel cas, on parlera de « chrétien sociologique ». Celui-ci est de « culture chrétienne », mais n’est pas vraiment chrétien car il n’adhère pas à la confession de foi chrétienne, et n’a pas de relation réelle, concrète, avec le Christ.

Être chrétien est un choix

Un chrétien, c’est quelqu’un qui s’est personnellement approprié la foi et qui vit une relation vivante et vraie avec Dieu. On appelle conversion, cette appropriation personnelle de la foi. Nous l’avons dit, la conversion peut être brutale, dramatique, instantanée. Mais elle peut aussi être progressive, étalée dans le temps ; en tant que fruit d’une assimilation réfléchie et assumée d’une éducation chrétienne. On peut devenir chrétien aussi parce qu’on a entendu le message de l’Évangile, on l’a compris et on y a adhéré de tout son être (en engageant son intelligence, sa volonté, ses sentiments, etc.). Un chrétien est donc celui qui reconnaît en Jésus son sauveur, qui s’en remet à lui pour son salut, pour le pardon de ses péchés, pour sa vie entière. Il est celui dont la vie a été éclairée par la lumière de l’Évangile, transformée, restaurée. Il a reçu une vie nouvelle de la part de Dieu. L’apôtre Paul dit : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Co 5.17). Un chrétien, c’est aussi quelqu’un qui veut vivre en disciple conséquent du Christ. Cela signifie qu’il est un apprenti à l’école du Christ. Il essaie de vivre l’éthique du Royaume et les valeurs de l’Évangile. Il est soucieux de la « sanctification », de refléter le Christ, de glorifier Dieu dans tous les domaines de sa vie.

Qui est Jésus?

Il peut paraître difficile de reconnaître Dieu sous le visage humain de Jésus venu parmi les hommes ...

Lire la suite...

Issues2

Cras ultricies ligula sed magna dictum porta. Cras ultricies ligula sed magna dictum porta. Mauris blandit aliquet ...

Lire la suite...

Issues3

Nulla quis lorem ut libero malesuada feugiat. Praesent sapien massa, convallis a pellentesque nec, egestas non

Lire la suite...

ÊTRE CHRÉTIEN, QU'EST-CE QUE CELA REPRÉSENTE POUR VOUS ?

Injustices en tous genres, scandales à répétition, violence, égoïsme : voilà le monde d’aujourd’hui. Dans les pays occidentaux, la morale judéo-chrétienne a peut-être longtemps été un frein au relâchement des moeurs, mais le christianisme est en recul et les églises ont parfois donné un bien mauvais exemple.

Faut-il conclure à l’échec du christianisme ? Non, ce ne sont pas les principes chrétiens qui ont fait faillite, mais bien les chrétiens eux-mêmes. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la chrétienté en général n’a pas cru, encore moins vécu, l’enseignement admirable de Jésus Christ : l’obéissance à Dieu et l’amour du prochain. Les chrétiens ont progressivement abandonné Jésus Christ, la source et l’inspiration du christianisme, pour ne garder qu’un vernis de morale assez élastique.

  • Une Prétention ?

    Beaucoup de gens se déclarent chrétiens, sans réaliser le sens de ce mot, sans avoir conscience qu’en fait, ils affirment être des disciples de Jésus Christ.

    Et vous, si vous dites que êtes chrétiens, êtes-vous réellement un disciple de Jésus, un de ceux auxquels il dit : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » ? (Évangile selon Jean, chap. 8, v. 31). Ou bien au contraire un de ceux auxquels il devra dire un jour :

    « Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi » ? (Évangile selon Matthieu, chap. 7, v. 23).

    Il ne suffit pas pour être chrétien de figurer sur le registre de baptême d’une église. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés au grand jour du jugement lorsque Dieu fera comparaître tous les hommes devant Lui pour les juger selon leurs oeuvres. «Un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie… Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu». (Apocalypse ch. 20 v. 12 à 15).

  • Un droit ?

    Pour que vous puissiez porter votre nom de famille, il a fallu qu’à votre naissance l’officier d’état-civil enregistre votre filiation. De même, la Bible nous apprend que pour nous faire entrer dans la famille de Dieu, une nouvelle naissance est nécessaire. A cette condition seulement notre nom pourra figurer dans le Livre de vie, cet « état-civil du ciel » où Dieu inscrit ceux qui ont cru en son Fils et l’ont accepté pour leur Sauveur personnel. « A tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Evangile selon Jean, chap. 1, v. 12).

    Vous avez bien lu, c’est un droit. Mais qui est exclusivement fondé sur l’œuvre de Christ et non sur nos mérites. On n’est pas chrétien parce qu’on est meilleur ou plus religieux que d’autres, mais parce qu’il existe entre le Seigneur Jésus et nous… une relation.

  • Une Relation

    Le christianisme, ce n’est pas, comme on le croit souvent, un ensemble de cérémonies, de dogmes et de règles : Fais ceci, ne fais pas cela ! C’est essentiellement la connaissance d’une personne : Jésus Christ, une relation entre Lui qui donne la vraie vie et nous qui la recevons.

    Cette relation est établie une fois pour toutes, à notre conversion, quand, reconnaissant que nous sommes pécheurs, nous acceptons par la foi le salut gratuit qu’Il nous offre, la pleine valeur de son sang versé pour effacer nos fautes.

    Cette relation est ensuite entretenue par le Saint Esprit qui nous apprend à puiser notre paix, notre confiance et notre joie dans l’amour personnel du Seigneur Jésus pour nous.

    «Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi» (Épître aux Galates ch. 2 v. 20).

  • Une Réponse ?

    À cet amour, le chrétien répond par l’amour : grand et unique secret de sa vie intérieure, de son rayonnement extérieur. Loin d’être une religion de formes et de contraintes, le christianisme se résume à ceci : la prise de conscience de la grâce immense de notre Seigneur Jésus Christ et des droits qu’il a de ce fait sur nos vies. «Nous, nous l’aimons parce que Lui nous a aimés le premier» (1ère Épître de Jean ch. 4 v. 19).

    Dans un couple uni, chacun sait ce qui fait plaisir à l’autre et accomplit ses tâches familiales spontanément et joyeusement, par amour pour l’autre.

    Pour faire ce qui est agréable au Seigneur encore faut-il vivre dans son intimité, savoir ce qui lui plaît et ce qui lui déplaît. La Bible nous l’enseigne; elle est l’expression de toute la pensée de Dieu.

    «Si quelqu’un m’aime, dit Jésus, il gardera ma parole». (Évangile selon Jean ch. 14 v. 23).

  • Une raison de vivre ?

    Un homme est toujours défini par ce qu’il aime : s’il aime l’argent, c’est un avare, le pouvoir, il est ambitieux. Et s’il aime Jésus Christ, il est chrétien.

    «L’amour du Christ nous étreint… Il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité» (2ème Épître aux Corinthiens ch. 5 v. 14 et 15).

    Ainsi comprise, la vie chrétienne n’est pas seulement un bel idéal et la plus noble des causes, mais la seule vraie vie parce qu’elle possède les certitudes de l’éternité et le secret du véritable bonheur.